Tout d’abord un peu déçu, déçu par le nombre de spectateurs, pour la plupart assis, et déçu par la taille de la scène dans un site par contre majestueux : les thermes impériaux de Trèves. La scène était si petite que je n’ai pas vu les cœurs féminin et masculin coincés tout au fond.

La surprise ne fut que plus grande lorsque les premiers cœurs ont résonné et lorsque Ingeborg Schöpf est apparue, remarquable soprano. Et c’est enchanté que j’ai assisté à 2 heures d’un spectacle magnifique, d’une qualité hors du commun.

Corvus Corax, vraiment « Die Könige der Spielleute ».